: Comptes économiques de l'Ontario

Premier trimestre de 2017
(Janvier, février, mars)
MINISTÈRE DES FINANCES DE L’ONTARIO

Table des matières

COMPTES ÉCONOMIQUES

DÉVELOPPEMENTS ÉCONOMIQUES RÉCENTS

Points saillants

Croissance vigoureuse du PIB réel en Ontario

  • Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario s’est accru de 1,0 % au premier trimestre (janvier, février, mars) de 2017, après avoir affiché une hausse de 0,5 % au quatrième trimestre de 2016.
  • La forte croissance enregistrée dans le secteur de la construction résidentielle, conjuguée à la vigueur soutenue des dépenses de consommation, a été à la base du gain enregistré au premier trimestre.
  • Le PIB nominal a augmenté de 2,0 %. La rémunération des salariés a affiché un gain de 0,9 %, tandis que l’excédent d’exploitation net des sociétés a progressé de 9,5 %.
  • La production économique, mesurée par industrie, a progressé de 1,3 %. La production a augmenté tant dans les industries productrices de biens (+1,7 %) que dans le secteur des services (+1,2 %).
  • La croissance du PIB réel de l’Ontario a été supérieure à celle enregistrée dans tous les pays du G7 au premier trimestre de 2017.

Dépenses

Le PIB réel de l’Ontario a été stimulé par les investissements et les dépenses de consommation

Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 1,0 % pendant le premier trimestre de 2017, une croissance solide ayant été enregistrée dans les investissements des entreprises et les dépenses de consommation. Les échanges commerciaux nets ont modéré la croissance globale.

Les dépenses de consommation des ménages de l’Ontario se sont accrues de 1,0 %, ce qui correspond au gain enregistré au trimestre précédent. Les dépenses des consommateurs pour des biens durables et semi-durables ont connu une hausse de 2,3 % dans les deux cas, attribuable surtout à une augmentation des dépenses dans les meubles et appareils ménagers, le secteur de l’automobile (véhicules et pièces) et celui de l’habillement et des chaussures. Les dépenses pour des biens non durables (+0,7 %) et des services (+0,6 %) ont également augmenté.

Les investissements des entreprises (+5,5 %) ont bondi au premier trimestre, après avoir fléchi pendant les deux trimestres précédents. Les investissements dans la construction résidentielle ont bondi de 7,9 %, témoignant d’une croissance solide de l’activité dans la revente, la rénovation et la construction de nouveaux logements. Les investissements des entreprises dans les machines et le matériel (+5,5 %), les ouvrages non résidentiels (+0,9 %) et les produits de propriété intellectuelle (+1,0 %) ont également progressé. Les dépenses du gouvernement se sont accrues de 0,2 %, après une hausse de 0,8 % au quatrième trimestre.

Les exportations ont fléchi de 0,1 % au premier trimestre, après avoir affiché une baisse de 1,0 % au quatrième trimestre. Les exportations internationales sont demeurées inchangées tandis que les exportations interprovinciales ont reculé de 0,2 %. Les importations ont bondi pendant le trimestre, ayant affiché une hausse de 3,0 %, après avoir connu un repli pendant deux trimestres consécutifs.

Les entreprises ont accumulé des stocks de 5,0 milliards de dollars, après les avoir réduits de 1,4 milliard de dollars au quatrième trimestre.

La demande intérieure finale, qui exclut les échanges commerciaux et les stocks, a progressé de 1,5 % au premier trimestre.

Revenus

Le PIB nominal continue d’augmenter

Le PIB en dollars courants a progressé de 2,0 % au premier trimestre de 2017, après avoir affiché une hausse de 1,1 % au quatrième trimestre de 2016.

La rémunération des salariés, qui comprend les traitements et salaires ainsi que les revenus supplémentaires du travail, a augmenté de 0,9 %, après avoir enregistré un gain de 1,6 % au quatrième trimestre. Le revenu mixte net, qui comprend les revenus agricoles et non agricoles ainsi que les revenus de location, s’est accru de 1,5 %, après avoir affiché une hausse de 0,8 % au quatrième trimestre.

Le bénéfice des entreprises, mesuré par l’excédent d’exploitation net des sociétés, a bondi de 9,5 %, après avoir progressé de 2,1 % au quatrième trimestre.

Le revenu disponible des ménages a augmenté de 0,5 %, après s’être accru de 1,7 % au trimestre précédent.

Le revenu disponible des ménages a progressé plus lentement que les dépenses de consommation. Par conséquent, le taux d’épargne des ménages a fléchi de 0,7 point de pourcentage pour passer à 2,8 %.

Prix

Les prix progressent dans l’ensemble de l’économie

Les prix pour l’ensemble de l’économie, mesurés par l’indice implicite de prix du PIB, ont augmenté de 1,1 % au premier trimestre, après une hausse de 0,6 % au quatrième trimestre.

Les prix liés aux dépenses des ménages ont progressé de 0,3 %, après avoir connu un gain de 0,7 % au quatrième trimestre. Les prix des véhicules automobiles, de l’essence, du gaz naturel et des médicaments ont augmenté, tandis que les prix des meubles, des vêtements, des aliments et de l’électricité ont diminué pendant le trimestre.

Les prix des biens d’investissement des entreprises ont augmenté de 1,7 %, une hausse solide ayant été enregistrée dans la construction résidentielle (+3,8 %), neutralisant un recul dans les machines et le matériel    (-1,1 %) et la construction non résidentielle (-0,2 %).

Dans le secteur du commerce, les prix ont connu une embellie pour les exportations (+0,2 %), mais un repli pour les importations (-0,7 %). Pendant cette période, le dollar canadien s’est apprécié de 0,8 % par rapport au dollar américain.

Renseignements par industrie

Les industries productrices de biens et de services contribuent à la croissance

Selon la production par industrie, le PIB réel de l’Ontario s’est accru de 1,3 % au premier trimestre, après un gain de 0,3 % au trimestre précédent. Les industries productrices de biens (+1,7 %) et de services (+1,2 %) ont contribué à la croissance du premier trimestre.

Toutes les industries productrices de services ont connu une hausse de leur rendement, l’apport le plus important ayant été enregistré dans le commerce de gros (+4,0 %). Le commerce de détail (+1,7 %), la finance et les assurances (+1,4 %) ainsi que le transport et l’entreposage (+1,4 %) ont également affiché des gains dignes de mention.

La croissance dans les industries productrices de biens a surtout été le fait du secteur de la construction (+3,3 %) et de la fabrication (+2,0 %), mais elle a été en partie neutralisée par une baisse de la production dans les industries primaires (-1,9 %) et les services             publics (-2,6 %).

La production dans le secteur de la construction a progressé de 3,3 %. La production dans le secteur de la construction résidentielle a bondi de 7,4 %, en raison surtout de la croissance enregistrée dans les secteurs la construction de nouveaux logements et de la rénovation. Dans le secteur de la construction non résidentielle et des travaux de génie, la production s’est accrue de 0,3 %.

La production manufacturière a connu une hausse de 2,0 % au premier trimestre, attribuable surtout aux secteurs de la première transformation des métaux et produits métalliques (+5,7 %), des machines (+4,8 %), et des aliments, boissons et produits du tabac (+4,8 %). La production dans le secteur du matériel de transport (+2,6 %) s’est également accrue, l’industrie de l’automobile ayant affiché une croissance de 3,7 %.

Comparaisons entre territoires de compétence

La croissance du PIB réel de l’Ontario dépasse celle de tous les pays du G7

Pendant le premier trimestre, le PIB réel de l’Ontario (+1,0 %) s’est accru plus rapidement que celui du Canada, des États-Unis et de tous les autres pays du G7.

Dans l’ensemble des pays du G7, la croissance moyenne du PIB réel s’est améliorée de 0,4 %, légèrement en baisse par rapport à la hausse de 0,5 % enregistrée au quatrième trimestre de 2016. Le PIB réel du Canada a progressé de 0,9 %, après avoir affiché une hausse de 0,7 % au trimestre précédent, en raison surtout d’une hausse dans la consommation des ménages (+1,1 %) et les investissements des entreprises (+2,9 %). Le PIB réel du Québec s’est accru de 1,1 % pendant le premier trimestre, après avoir affiché un gain de 0,8 %. Les dépenses des ménages (+0,9 %) et les investissements des entreprises (+1,9 %) ont également été un des facteurs les plus importants de la croissance au Québec.

Aux États-Unis, le PIB réel a progressé de 0,4 % au premier trimestre, après un gain de 0,5 % au quatrième trimestre. Les investissements des entreprises (+2,6 %) et les exportations (+1,7 %) ont été les principaux facteurs de la croissance du PIB réel au premier trimestre. Les dépenses de consommation personnelle se sont accrues de 0,3 %, après avoir connu un gain de 0,9 % au trimestre précédent. Les dépenses du gouvernement ont accusé une baisse de 0,2 %, après être demeurées inchangées au quatrième trimestre.

Le PIB réel de l’Allemagne a affiché un gain de 0,6 %, comparativement à une hausse de 0,4 % au trimestre précédent. En Italie, le PIB réel a progressé de 0,4 %, ce qui est légèrement supérieur à la hausse de 0,3 % enregistrée au trimestre précédent. La croissance est demeurée inchangée au premier trimestre en France (+0,5 %) et au Japon (+0,3 %), mais elle s’est contractée au Royaume-Uni (passant à +0,2 % de +0,7 %).

Emploi

La croissance constante du marché du travail se maintient en Ontario

L’emploi en Ontario a progressé de 3 700 au deuxième trimestre de 2017, après avoir connu un gain de 36 400 au premier trimestre.

Le taux de chômage de l’Ontario était de 6,4 % en juin 2017, inférieur à la moyenne nationale pour un 27e mois de suite.

En juin 2017, le taux d’emploi était de 6,5 % (+430 700 emplois) supérieur au sommet atteint avant la récession et de 11,0 % (+703 200 emplois) supérieur à ce qu’il était au creux de la récession.

Depuis le creux de la récession, la majorité des emplois créés sont des emplois à plein temps (+661 800), mais le nombre d’emplois à temps partiel (+41 300) augmente également. La plupart de ces nouveaux emplois nets sont dans le secteur privé (+518 900) et dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne (+550 900).

Commerce

Les industries de la fabrication, et du commerce de détail et de gros continuent de progresser

Les ventes manufacturières ont affiché une hausse de 1,4 % pendant les quatre premiers mois de 2017 comparativement à la même période un an auparavant, attribuable surtout à l’augmentation des ventes dans les secteurs du pétrole et du charbon, des produits alimentaires et des produits métalliques de première transformation. Le ralentissement dans les ventes de véhicules et de pièces automobiles a modéré ce gain.

Les ventes au détail ont bondi de 6,0 % et le commerce de gros de 8,1 % du début de l’année jusqu’à avril. Les gains ont été relativement généralisés tant dans le commerce de gros que dans les ventes au détail, y compris des gains solides dans les industries de l’automobile (véhicules et pièces).

Les exportations internationales de marchandises de l’Ontario ont accusé une baisse de 0,5 % pendant les cinq premiers mois de 2017 comparativement à la même période en 2016. Les exportations vers le principal marché d’exportation de l’Ontario, les États-Unis ont diminué (-1,4 %), tandis que les exportations vers le Royaume-Uni (+14,7 %) et la Chine (+31,8 %) ont augmenté.

Logement

Le marché du logement en Ontario

L’activité dans le marché du logement a été portée par les tendances démographiques, les gains en emploi, la hausse des revenus et les faibles taux d’intérêt.

Les ventes de logements existants ont été de 4,8 % supérieures pendant les cinq premiers mois de 2017, comparativement à la même période en 2016. La plupart des régions de l’Ontario affichent des gains depuis le début de l’année, sauf la région du grand Toronto, où les ventes ont fléchi de 1,0 %.

Les prix moyens de revente des logements en Ontario ont ralenti. Après deux baisses mensuelles consécutives, le prix moyen de revente des logements s’établissait à 564 000 $ en mai, en baisse par rapport au prix moyen de 640 000 $ enregistré en mars, mais en hausse par rapport au prix moyen de 518 000 $ enregistré un an auparavant.

Les mises en chantier ont progressé de 6,3 % pendant les cinq premiers mois de 2017, des gains appréciables ayant été enregistrés très tôt dans l’année. Les mises en chantier de logements unifamiliaux et de logements multifamiliaux connaissent une hausse depuis le début de l’année.

Enjeux économiques mondiaux

Soutenir l’élan amorcé et améliorer les perspectives

Après un ralentissement modéré en 2016, la croissance économique mondiale devrait s’améliorer en 2017 en raison de la solide performance des économies avancées et d’un rebond prévu dans de nombreux marchés en émergence. La croissance vigoureuse qu’a connue la zone euro à la fin de 2016 se poursuit en 2017, de nombreux indicateurs économiques affichant une croissance qui s’est poursuivie au deuxième trimestre. Dans les marchés en émergence, des signes indiquent que les conditions s’améliorent dans les économies exportatrices de produits de base. Le PIB réel de la Chine continue de croître à un rythme annualisé avoisinant 6,5 %, ce qui correspond aux attentes de son gouvernement.

Aux États-Unis, la croissance du PIB réel a ralenti pendant le premier trimestre, augmentant de 0,4 %, comparativement à 0,5 % au quatrième trimestre de 2016. Les investissements dans la construction résidentielle se sont accrus de 3,1 % tandis que les investissements des entreprises dans la construction non résidentielle ont progressé de 2,5 % aux États-Unis en raison de la relance des secteurs pétrolier et gazier. Les échanges commerciaux nets ont également contribué à la croissance du PIB. Le ralentissement des dépenses des ménages et la baisse des stocks ont plombé la croissance. Selon les indicateurs économiques, la croissance devrait s’accélérer au deuxième trimestre.

Aux États-Unis, l’emploi a continué de progresser en juin, avec une hausse de 222 000. Le taux de chômage était de 4,4 %, en hausse par rapport au taux de 4,3 % enregistré en mai, le taux le plus bas en 16 ans. La croissance du salaire horaire a reculé pour passer à 2,5 % en juin (sur 12 mois) après avoir atteint un sommet de 2,8 % en février dernier.

Les conditions financières mondiales sont solides

Les taux d’intérêt mondiaux baissent graduellement depuis le récent sommet atteint à la mi-mars. Ainsi, le rendement sur 10 ans des bons et obligations du Trésor aux États-Unis est passé de plus de 2,6 % à environ 2,1 % à la fin de juin. La révision à la baisse des attentes et l’affaissement de l’inflation de l’IPC ont contribué à ce déclin. Les taux d’intérêt du Canada ont suivi leurs équivalents américains vers le bas, passant de 1,9 % à la mi-mars à 1,5 % à la fin de juin. Le 14 juin, la Réserve fédérale a relevé son taux cible de 25 points de base pour le porter entre 1 et 1,25 %, fondant sa décision sur le resserrement du marché du travail. Il s’agissait de la quatrième hausse du taux depuis que le marché du travail a commencé à se resserrer en 2015. La chute des rendements sur 10 ans et les hausses des taux d’intérêt ont contribué à la diminution de l’écart des taux d’intérêt à court et à long terme aux États-Unis.

Après avoir s’être déprécié entre la mi-avril et la mi-mai, le dollar canadien s’est de nouveau apprécié par rapport au dollar américain, atteignant une valeur de plus de 75 cents américains à la fin de juin, ce qui s’explique par la consolidation de la relance économique au Canada et le raffermissement des attentes à l’égard d’une hausse des taux d’intérêt par la Banque du Canada. La bonification du dollar canadien s’est produite pendant une période marquée par le glissement des prix du pétrole. Depuis le début de mars, les prix du pétrole diminuent et sont passés de 53 $US le baril à environ 44 $US à la fin de juin en raison notamment de la reprise de l’activité dans le secteur énergétique des États-Unis et de la baisse des attentes quant à la limitation de la production imposée par l’OPEP.

La faiblesse renouvelée des marchés énergétiques a également contribué à la divergence continue entre le rendement des marchés des actions canadiens et américains. Entre la fin de mars et la fin de juin, le S&P 500 a connu une hausse de plus de 3 % tandis que le TSX Composite a chuté de 1,5 %.

Le point

Pleins feux sur la migration interprovinciale

La migration interprovinciale désigne les échanges migratoires entre l’Ontario et le reste du Canada. Dans une année donnée, entre 50 000 et 100 000 résidents quittent l’Ontario pour une autre province ou un territoire et à peu près le même nombre viennent s’y établir en provenance du reste du Canada.

Le solde migratoire interprovincial, c’est-à-dire la différence entre le nombre de nouveaux arrivants dans une province et le nombre de résidents ayant quitté celle-ci, n’a guère contribué à la croissance démographique de l’Ontario par le passé, le gain annuel net s’établissant en moyenne à 800 personnes seulement au cours des 40 dernières années. Cependant, des gains ou des pertes migratoires peuvent avoir une incidence considérable sur le taux de croissance démographique de l’Ontario dans une année donnée.

En Ontario, la performance économique relative influe sur le solde migratoire interprovincial, alors que la province connaît des années consécutives de gains nets pendant les périodes au cours desquelles le marché du travail de l’Ontario se porte mieux que dans le reste du Canada.

Entre 2003 et 2015, l’Ontario a connu un solde négatif pendant 13 années, 140 000 personnes ayant quitté la province pour s’établir ailleurs au Canada. Pendant cette période, l’Ontario a subi des pertes nettes importantes au profit de l’Alberta (-134 000) et, dans une moindre mesure, de la Colombie-Britannique (-50 000), tout en continuant de faire des gains par rapport au Québec (+58 000).

Au cours des deux dernières années, les pertes nettes se sont transformées en gains nets alors que le marché du travail dans les provinces productrices de pétrole se détériorait. En 2016, la migration interprovinciale a procuré à l’Ontario un gain net de 20 000 personnes.

Au cours de la période de 12 mois se terminant le 31 mars 2017, plus de la moitié des gains ont été faits avec le Québec (+11 000). Dans cette période, 27 % des personnes ayant quitté l’Ontario pour le reste du Canada sont allées s’établir en Alberta, 26 % en Colombie-Britannique et 18 % au Québec. Parmi les nouveaux arrivants venus s’établir en Ontario pendant cette même période, 26 % provenaient du Québec, 25 % de l’Alberta et 17 % de la Colombie-Britannique.

Annexe

Structure de l’économie de l’Ontario

Comment le PIB est mesuré

Dans les comptes économiques de l’Ontario, le PIB est présenté sous trois angles : selon les dépenses, selon les revenus et par industrie.

Le PIB selon les dépenses représente l’agrégat de toutes les dépenses de consommation finale, de la formation brute de capital et du commerce net par les consommateurs, les gouvernements et les entreprises qui se produisent dans l’économie de l’Ontario sur une certaine période. Cette mesure du PIB s’entend également de la somme des dépenses de consommation, des investissements, des dépenses du gouvernement et des échanges commerciaux nets.

Le PIB selon les revenus représente le rapport entre le PIB et le revenu total généré par l’apport du travail et du capital à la production économique de l’Ontario pendant une certaine période. C’est donc dire que le PIB représente la somme de tous les salaires et traitements versés aux salariés, l’excédent brut d’exploitation des entreprises, le revenu mixte brut et les taxes indirectes moins les subventions.

La méthode du PIB par industrie mesure le PIB en calculant la production totale des industries productrices de biens et de services dans l’économie de l’Ontario moins le coût des intrants intermédiaires utilisés dans la production des biens et services finaux. Cette approche chiffre la valeur supplémentaire générée par les industries grâce à la production de biens et de services finaux dans l’économie.

Pour une liste complète des termes utilisés dans les comptes économiques de l’Ontario, voir le glossaire du Système des comptes macroéconomiques à http://www.statcan.gc.ca/fra/cen/gloss/gloss_a.

Liste des tableaux de données

Données sur les revenus et les dépenses

Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 1er trimestre de 2017

Tableau 1 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 2 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 3 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 4 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 5 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 6 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 7 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Données annuelles, 2013 à 2016

Tableau 8 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de revenus
Tableau 9 : Produit intérieur brut de l’Ontario, en termes de dépenses
Tableau 10 : Produit intérieur brut de l’Ontario en termes de dépenses (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 11 : Provenance et emploi du revenu des ménages en Ontario
Tableau 12 : Commerce extérieur de l’Ontario
Tableau 13 : Commerce extérieur de l’Ontario (dollars enchaînés de 2007)
Tableau 14 : Indices implicites de prix de l’Ontario, PIB

Production de l’Ontario par industrie aux prix de 2007

Tableau 15 : Données trimestrielles, du 1er trimestre de 2014 au 1er trimestre de 2017
Tableau 16 : Données annuelles de 2013 à 2016

Tableaux chronologiques, annuels et trimestriels, disponibles à partir de 1981. TÉLÉCHARGER EN FORMAT EXCEL 

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Description des graphiques

Faits saillants : PIB de l’Ontario, premier trimestre de 2017

Ce graphique montre l’évolution du PIB réel et du PIB nominal au premier trimestre de 2017. Le PIB réel a augmenté de 1,0 %, tandis que le PIB nominal s’est accru de 2,0 %.

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Dépenses : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 1,0 % au premier trimestre de 2017, après une hausse de 0,5 % au quatrième trimestre de 2016. La hausse la plus forte, soit 1,1 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Dépenses : Variation du PIB réel en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB réel de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2017. Le PIB réel s’est accru de 1,0 % pendant le trimestre, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : investissements des entreprises (+5,5 %), consommation des ménages (+1,0 %) et dépenses du gouvernement (+0,2 %). Les exportations ont fléchi de 0,1 % et les importations ont augmenté de 3,0 %.

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Dépenses : Croissance des importations et des exportations réelles

Ce graphique à barres montre la variation en pourcentage des exportations et des importations réelles, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au premier trimestre de 2017. Les exportations ont fléchi de 0,1 % pendant le premier trimestre de 2017, alors que les importations ont progressé de 3,0 %.

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Revenus : Croissance du PIB nominal

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB nominal de l’Ontario a affiché une croissance pendant toute la période en question. Il s’est accru de 2,0 % au premier trimestre de 2017, après une hausse de 1,1 % au quatrième trimestre de 2016. La hausse la plus forte, soit 2,0 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Revenus : Variation du PIB nominal en termes de revenus

Ce graphique à barres horizontales dépeint la variation en pourcentage du PIB nominal de l’Ontario et de ses composantes pour le premier trimestre de 2017. Le PIB nominal s’est accru de 2,0 %, des hausses ayant été enregistrées pour les composantes suivantes : excédent d’exploitation net (+9,5 %), revenu mixte net (+1,5 %), taxes indirectes moins subventions (+1,1 %) et rémunération des salariés (+0,9 %).

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Revenus : Croissance de la rémunération des salariés

Ce graphique à barres montre la croissance en pourcentage de la rémunération des salariés par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. La rémunération des salariés s’est accrue de 0,9 % au premier trimestre de 2017, après une hausse de 1,6 % au quatrième trimestre de 2016. La hausse la plus forte, soit 1,7 %, a été enregistrée au premier trimestre de 2015.

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Prix : Croissance des prix à l’échelle de l’économie

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix à l’échelle de l’économie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Les prix à l’échelle de l’économie en Ontario ont affiché une hausse de 1,1 % au premier trimestre de 2017, après une augmentation de 0,6 % au trimestre précédent. Depuis le premier trimestre de 2014, la croissance la plus forte (+1,3 %) a été enregistrée au premier trimestre de 2014, alors que la seule baisse (-0,3 %) a été enregistrée au quatrième trimestre de 2014).

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Prix : Variation des prix en termes de dépenses

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage des prix en termes de dépenses pour le premier trimestre de 2017. L’indice implicite de prix du PIB a augmenté de 1,1 %. Les prix ont augmenté pour les composantes suivantes : investissements des entreprises (+1,7 %), gouvernement (+0,5 %), consommation des ménages (+0,3 %) et exportations (+0,2 %). Les prix ont connu un repli pour les importations (-0,7 %) pendant le trimestre.

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Prix : Croissance des prix des exportations et des importations

Ce graphique à barres illustre la croissance en pourcentage des prix des exportations et des importations de l’Ontario, par trimestre, du premier trimestre de 2015 au premier trimestre de 2017. Pendant le premier trimestre de 2017, les prix ont connu une embellie pour les exportations (+0,2 %), mais un repli pour les importations (-0,7 %). Depuis 2015, les prix des exportations et ceux des importations ont reculé dans trois trimestres seulement.

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Renseignements par industrie : Croissance du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres dépeint la croissance en pourcentage du PIB réel de l’Ontario par industrie par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB réel de l’Ontario a progressé de 1,3 % au premier trimestre de 2017, après avoir affiché un gain de 0,3 % au quatrième trimestre de 2016. Pendant toute la période en question, le PIB réel par industrie a augmenté continuellement, le gain le plus important, soit 1,3 %, ayant été enregistré au premier trimestre de 2017.

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie

Ce graphique à barres horizontales illustre la variation en pourcentage du PIB réel par catégorie d’industrie pour le premier trimestre de 2017. La production s’est accrue de 1,3 % dans toutes les industries pendant le trimestre, en hausse de 1,2 % dans les industries productrices de services et de 1,7 % dans les industries productrices de biens. La variation de la production dans chaque industrie est la suivante : commerce de gros et de détail (+3,0 %), fabrication (+2,0 %), construction (3,3 %), finance et assurances (+1,4 %), autres services (+1,2 %), services immobiliers et de location (+0,9 %), santé, éducation et administration publique (+0,6 %), services professionnels et administratifs (+0,3 %), industries primaires (-1,9 %) et services publics (-2,6 %).

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Renseignements par industrie : Variation du PIB réel par industrie de fabrication

Ce graphique à barres horizontales montre la variation en pourcentage du PIB réel par industrie de fabrication pour le premier trimestre de 2017. La production pour l’ensemble des industries de fabrication a augmenté de 2,0 % pendant le trimestre. La variation de la production dans chaque industrie de fabrication est la suivante : première transformation des métaux et produits métalliques (+5,7 %), machines (+4,8 %), aliments, boissons et produits du tabac (+4,8 %), matériel de transport (+2,6 %), produits du bois et meubles (+1,3 %), papier et impression (+0,8 %), produits électriques et électroniques (-0,6 %), produits en caoutchouc et en plastique (-0,6 %), textile, vêtements et produits du cuir (-1,8 %), produits chimiques et pétroliers (-2,7 %)  et autres industries de la fabrication (-3,1 %).

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel, G7 et Ontario

Ce graphique à barres montre la variation trimestrielle en pourcentage du PIB réel pour tous les pays du G7 et l’Ontario, pour le premier trimestre de 2017. La variation du PIB réel pour chaque territoire de compétence se présente comme suit : Royaume-Uni (+0,2 %), Japon (+0,3 %), États-Unis (+0,4 %), Italie (+0,4 %), France (+0,5 %), Allemagne (+0,6 %), Canada (+0,9 %) et Ontario (+1,0 %).

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel du Canada

Ce graphique à barres illustre la croissance du PIB réel du Canada par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB du Canada s’est accru de 0,9 % au premier trimestre de 2017, après une hausse de 0,7 % au quatrième trimestre de 2016. Pendant toute la période en question, le gain le plus important, soit 1,0 %, a été enregistré au deuxième trimestre de 2014 et au troisième trimestre de 2016.

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Comparaisons entre territoires de compétence : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la croissance du PIB réel des États-Unis par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,4 % au premier trimestre de 2017, après avoir affiché un gain de 0,5 % au quatrième trimestre de 2016. Pendant toute la période en question, le PIB réel des États-Unis a augmenté continuellement, à l’exception d’un recul de 0,3 % enregistré au premier trimestre de 2014. La hausse la plus forte, soit 1,2 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Emploi : Population active de l’Ontario

Ce graphique montre l’évolution de l’emploi au deuxième trimestre de 2017 et le taux de chômage en juin 2017. Le nombre d’emplois s’est accru de 3 700 nouveaux emplois nets pendant le deuxième trimestre, alors que le taux de chômage était de 6,4 % en juin 2017.

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Emploi : Le marché du travail de l’Ontario se raffermit

Ce graphique linéaire et graphique en aires combiné montre le taux de chômage de l’Ontario (graphique linéaire) et le nombre d’emplois (graphique en aires) de janvier 2008 à juin 2017. Le taux de chômage de l’Ontario affiche une tendance à la baisse depuis la récession et a atteint 6,4 % en juin 2017. En Ontario, l’emploi augmente constamment depuis la récession, atteignant la marque de plus de 7 millions de travailleurs en juin 2017, bien au-dessus du niveau d’avant la récession, qui était environ 6,6 millions.

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Emploi : Les emplois créés sont surtout des emplois à temps plein dans le secteur privé offrant un salaire supérieur à la moyenne

Ce graphique à barres montre les différentes caractéristiques des gains en emploi en Ontario depuis juin 2009. Le nombre total d’emplois s’est accru de 703 000 depuis juin 2009, le nombre d’emplois à plein temps ayant augmenté de 662 000 et le nombre d’emplois à temps partiel ayant connu une hausse de 41 000. Dans le secteur privé, 519 000 emplois ont été créés comparativement à 86 000 dans le secteur public. Le nombre d’emplois autonomes a augmenté de 99 000. Le nombre d’emplois dans les industries où les salaires sont supérieurs à la moyenne s’est accru de 551 000 comparativement à 152 000 dans les industries où les salaires sont inférieurs à la moyenne.

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Commerce : Ventes manufacturières

Ce graphique linéaire montre les ventes de biens manufacturés de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2017. On constate une tendance à la hausse depuis janvier 2014, la plus grande partie de la croissance s’étant produite à la fin de 2015. Après une hausse marquée au début de 2016, les ventes de biens manufacturés ont reculé avant de connaître une embellie qui s’est poursuivie pendant le reste de l’année. Pendant les quatre premiers mois de 2017, les ventes manufacturières de l’Ontario ont progressé de 1,4 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Commerce : Ventes au détail

Ce graphique linéaire montre les ventes au détail de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2017. On remarque une constante tendance à la hausse des ventes au détail en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les quatre premiers mois de 2017, les ventes au détail ont progressé de 6,0 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Commerce : Commerce de gros

Ce graphique linéaire montre les résultats pour le commerce de gros de l’Ontario en milliards de dollars de janvier 2014 à avril 2017. On remarque une constante tendance à la hausse du commerce de gros en Ontario depuis janvier 2014. Pendant les quatre premiers mois de 2017, le commerce de gros s’est accru de 8,1 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Logement : Reventes de logements

Ce graphique linéaire montre les reventes de logements en Ontario de janvier 2014 à mai 2017. Le nombre de logements existants vendus est passé d’environ 15 000 en janvier 2014 à plus de 22 000 en mars 2017. Depuis, les reventes de logements reculent, et sont passées à environ 18 000 en mai 2017. Pendant les cinq premiers mois de 2017, les reventes de logements en Ontario ont augmenté de 4,8 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Logement : Prix de revente des logements

Ce graphique linéaire montre les prix moyens de revente des logements, en dollars, de janvier 2014 à avril 2017. Le prix de revente des logements en Ontario est passé de 421 000 $ en janvier 2014 à un sommet de 642 000 $ en mars 2017. Le prix moyen de revente a chuté, passant à 564 000 $ en mai 2017. Pendant les cinq premiers mois de 2017, le prix de revente des logements de l’Ontario a augmenté de 21,4 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Logement : Mises en chantier

Ce graphique linéaire montre les mises en chantier en Ontario en milliers de logements (données désaisonnalisées aux taux annuels) de janvier 2014 à mai 2017. Les mises en chantier en Ontario ont atteint un sommet de plus de 100 000 logements en janvier 2017 et un creux d’environ 42 000 logements en mars 2014. Pendant les cinq premiers mois de 2017, les mises en chantier en Ontario ont augmenté de 6,3 % comparativement à la même période un an plus tôt.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel

Ce graphique à barres montre la variation annuelle en pourcentage du PIB réel pour le monde, la zone euro, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Canada pour 2016 et des projections pour 2017. L’économie mondiale a progressé en moyenne de 2,5 % en 2016 et elle devrait progresser de 2,9 % en 2017. Le PIB réel du Canada s’est accru de 1,5 % en 2016 et on prévoit qu’il connaîtra une croissance de 2,5 % en 2017. Pour la zone euro, le PIB réel a augmenté de 1,7 % en 2016 et on prévoit qu’il connaîtra une croissance de 1,8 % en 2017. Le PIB réel du Royaume-Uni a progressé de 1,8 % en 2016 et on prévoit qu’il connaîtra une croissance de 1,6 % en 2017. Le PIB réel des États-Unis a affiché une hausse de 1,6 % en 2016 et on prévoit qu’il connaîtra une croissance de 2,2 % en 2017.

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Enjeux économiques mondiaux : Croissance du PIB réel des États-Unis

Ce graphique à barres illustre la croissance du PIB réel des États-Unis par trimestre, du premier trimestre de 2014 au premier trimestre de 2017. Le PIB réel des États-Unis s’est accru de 0,4 % au premier trimestre de 2017, après avoir affiché un gain de 0,5 % au quatrième trimestre de 2016. Pendant toute la période en question, le PIB réel des États-Unis a augmenté continuellement, à l’exception d’un recul de 0,3 % enregistré au premier trimestre de 2014. La hausse la plus forte, soit 1,2 %, a été enregistrée au troisième trimestre de 2014.

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Enjeux économiques mondiaux : Marché du travail des États-Unis

Ce graphique à barres et linéaire montre le taux de chômage (graphique linéaire) et l’emploi (graphique à barres) aux États-Unis de janvier 2015 à juin 2017. Pendant cette période, le taux de chômage a affiché une tendance à la baisse tandis que l’emploi a continué d’augmenter.

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Enjeux économiques mondiaux : Rendement des obligations des gouvernements

Ce graphique linéaire montre le rendement quotidien des obligations sur 10 ans des gouvernements des États-Unis, de l’Ontario, du Canada, du Royaume-Uni et de l’Allemagne, de janvier 2015 à juin 2017. Tous les rendements reculent graduellement depuis le sommet atteint récemment à la mi-mars. En général, les taux d’intérêt des obligations des gouvernements ont été les plus élevés aux États-Unis, puis en Ontario, au Canada, au Royaume-Uni et en Allemagne.

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Enjeux économiques mondiaux : Prix du pétrole et dollar canadien

Ce graphique linéaire montre les prix quotidiens du pétrole (en dollars américains) et la valeur du dollar canadien (en cents américains) entre janvier 2015 et juin 2017. Après une baisse entre la mi-avril et la mi-mai, le dollar canadien s’est de nouveau apprécié par rapport au dollar américain pour atteindre plus de 75 cents américains à la fin de juin. Les prix du pétrole ont fléchi, passant de plus 53 dollars américains le baril au début de mars à environ 44 dollars américains à la fin de juin.

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Enjeux économiques mondiaux : Indices boursiers

Ce graphique linéaire montre la valeur quotidienne des indices S&P 500 et TSX, de janvier 2015 à juin 2017. Les deux indices représentés dans le graphique suivent une tendance semblable, fléchissant pour atteindre leur valeur la plus basse au début de 2016. Depuis, les marchés boursiers affichent une tendance à la hausse.

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Le point : Solde migratoire interprovincial – à destination de l’Ontario, 1977-2016

Ce graphique à barres montre le solde migratoire interprovincial à destination de l’Ontario de 1977 à 2016. En 2016, le solde migratoire interprovincial à destination de l’Ontario était d’environ 20 000 migrants. Le solde migratoire interprovincial a été positif pendant la majeure partie des années 1980 et de 1997 à 2002. Il était généralement négatif à la fin des années 1970, de 1990 à 1996 et de 2003 à 2015.

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Le point : Solde migratoire interprovincial de l’Ontario avec certaines régions du Canada, 1986-2017

Ce graphique linéaire illustre le solde migratoire interprovincial de l’Ontario avec certaines régions du Canada de 1986 à 2017. Pendant cette période, le solde migratoire interprovincial a généralement été positif dans le cas du Québec, mais négatif dans le cas de la Colombie-Britannique et de l’Alberta. La migration nette en provenance de la région Atlantique Canada et du regroupement du Manitoba, de la Saskatchewan et des Territoires était généralement faible.

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Le point : Migration interprovinciale à destination et en provenance de l’Ontario, 1er avril 2016 au 31 mars 2017

Province /Territoire En provenance de : À destination de : Solde
Terre-Neuve et Labrador 2 830 1 805 1 025
Île-du-Prince-Édouard 1 700 1 142 558
Nouvelle-Écosse 6 386 5 292 1 094
Nouveau-Brunswick 4 114 3 123 991
Québec 22 948 11 955 10 993
Manitoba 5 862 3 519 2 343
Saskatchewan 4 942 2 834 2 108
Alberta 22 215 17 751 4 464
Colombie-Britannique 15 241 17 273 -2 032
Yukon 346 351 -5
Territoires du Nord-Ouest 415 414 1
Nunavut 564 516 48
Total 87 563 65 975 21 588

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Part du PIB nominal détenue par chaque industrie, exprimée en pourcentage, 2016

Ce diagramme à secteurs illustre la part du PIB nominal de l’Ontario détenue par les industries en 2016. Les industries productrices de biens représentaient 22,5 % du PIB nominal, dont la fabrication (11,9 %), la construction (6,7 %), les services publics (2,1 %) et les industries primaires (1,8 %). Les industries productrices de services représentaient 77,5 % du PIB nominal, dont les autres services (15,2 %), les services immobiliers et de location (13,3 %), la santé et l’éducation (12,5 %), le commerce de gros et de détail (11,9 %), la finance et les assurances (9,8 %), l’administration publique (7,1 %), le transport et l’entreposage (3,9 %), et l’information et la culture (3,8 %).

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Comment le PIB est mesuré

  • Selon les dépenses
    • Somme des dépenses de tous les secteurs de l’économie
    • Dépenses de consommation + Investissements + Dépenses des gouvernements + Exportations ‐ Importations
  • Selon les revenus
    • Somme de tous les revenus
    • Traitements et salaires + Bénéfices + Revenus mixtes
  • Selon la production (PIB par industrie)
    • Sommes des valeurs ajoutées dans tous les secteurs d’activité
    • Production des industries productrices de biens + Production des industries productrices de services ‐ Intrants intermédiaires

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